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Forge Neuve de Moisdon la Rivière

Du Vème au XVIème siècles dans le canton de Moisdon la Rivière et sur plusieurs sites autour de Châteaubriant, du minerai de fer est exploité pour une production directe de fer dans de petits fourneaux au charbon de bois disséminés dans les forêts couvrant le Pays. Site de la Forge Neuve de Moisdon la Rivière Site de la Forge Neuve de Moisdon la Rivière

En 1668, le grand Condé (grand cousin de Louis XIV) décide de mettre en valeur les forêts de sa baronnie de Châteaubriant en faisant construire de grandes forges par de riches bourgeois, négociants et entrepreneurs.

René Saget (premier directeur) construit donc à Moisdon-la-Rivière une grande forge moderne aux ateliers disposés fonctionnellement sous une importante retenue d'eau (étang), au lieu dit la Forge-Neuve.

Cette forge se compose d' un fourneau double, produisant des boulets, du lest pour les navires, des plaques foyères, des chaudières, des marmites et autres objets de fonte moulée, une forge d'affinerie pouvant transformer la fonte en barre de fer, le troisième atelier étant une fenderie, sorte de laminoir qui permet, pour certains usages, de refendre les barres en baguettes ou verges.

Le XVIIIème siècle constitue l' âge d'or des forges au bois. Ce modèle de forge marque une étape dans la Haut fourneau et force motrice hydraulique Haut fourneau et force motrice hydraulique sidérurgie et sert d'exemple aux autres forges. Le nombre de commandes est tellement important que la construction d'une nouvelle affinerie est réalisée dès 1722 à la sortie du bourg de Moisdon-la-Rivière : la forge de Gravotel. Cette affinerie devient l'annexe de la Forge Neuve.

Le monde des forges est complexe et organisé, avec ses maîtres et ses spécialistes, toute une hiérarchie socioprofessionnelle travaillant sur place ou à l'extérieur, en forêt et sur les chemins. Bien que le personnel technique de la forge participant directement à l'activité sidérurgique soit peu nombreux, en moyenne 25 à 40 personnes par forges, l'effectif total de personnes travaillant pour le site est variable.

Pour l'année 1787 à la Forge Neuve, le nombre de personnes employées est de 172 en hiver contre 565 en été dont 60 techniciens l'hiver (période de forte activité) et 11 en été (période d'entretien), et 112 autres travailleurs en hiver contre 554 en été.

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