|
Voir la carte du pays
Les acteurs du pays
Syndicat mixte
33 Communes
Communauté de communes du Castelbriantais
Communauté de communes du Secteur de Derval
Communauté de communes de la Région de Nozay
Conseil de Développement
Pôle Emploi Maison de l'Emploi Mission Locale
Association de Développement Interentreprises (ADIC)
Pays de Châteaubriant Initiative (PCI)
Cluster Apportech Industries
Maison de l'Innovation de Châteaubriant
Association de Développement Touristique (ADT)
Centre Local d’Information et de Coordination (CLIC)
Agence Interconsulaire CCI - Métiers
Jeune Chambre Economique de Châteaubriant
Comité de la Foire Exposition de Béré
Maison régionale de l’agriculture
Sous Préfecture de Châteaubriant
Maison de Justice et du Droit
Gendarmerie de Châteaubriant
Division de l'Equipement
Gare SNCF de Châteaubriant
Syndicat Transports Collectifs
Pôle de Santé Hôpital Clinique
Délégation de la Solidarité CG44
Centre des Impôts de Châteaubriant
Agence Retraite de la CARSAT
Caisse d'Allocation Familiale (CAF)
Société historique du Pays (HIPPAC)
Académie du Châteaubriant
Théâtre de Verre de Châteaubriant
Théâtre au Pays de la Mée
Conservatoire de Musique de Danse d'Art Dramatique
900 Associations
Hôtels du Pays de Châteaubriant
Gîtes du Pays de Châteaubriant
Campings du Pays de Châteaubriant
Restaurants du Pays de Châteaubriant
Randonnées Pays de Châteaubriant
Journal du Pays L'Eclaireur
Web TV du Pays |
Vous êtes dans :
Nous connaitre |
Histoire du Pays |
Histoire du Pays
A l'époque de l'empire carolingien, le Pays de Châteaubriant, dénommé également Pays de la Mée, appartenait aux
Au XIème siècle, les sources citent pour la première fois le Pays de la Mée. Un historien nantais du début du siècle, A. Bourdeau, pense que ce territoire est né des conflits autour de l'investiture de l'évêque de Nantes, au XIème siècle. Cependant, les documents sur lesquel il fondent son hypothèse sont sujets à caution. La première source fiable citant le Pays de la Mée est la charte de fondation du prieuré de Donges vers 1070. Dans ce document, le vicomte Frioul demande que son corps soit ramené, "s'il venait à mourir soit en la Mée, soit en Anjou ou en Touraine". Ce texte permet de confirmer l'existence du Pays dès le début de la période féodale. Un siècle plus tard, en 1158, Conan, comte de Bretagne, céda Nantes et le comté de la Mée à Henri II Plantagenêts, roi d'Angleterre. Ce commentaire du chroniqueur des Plantagenêts, Robert de Thorigny, comporte vraisemblablement une erreur, puisque la Mée ne fut jamais érigée en comté. Par la suite, l'abbaye de Redon obtint d'Henri II la confirmation de ses possessions dans le territoire guérandais et dans la Mée. De son côté, Guillaume le Breton rapporte qu'en 1206, Jean sans Terre, cinquième fils d'Henri II, ravagea le territoire nantais et celui de la Mée. Après le rétablissement de l'administration sous les Plantagenêts, le Pays de la Mée devint une sénéchaussée, dont le titulaire était Geoffroy, seigneur de Châteaubriant. Peu à peu, cette désignation tomba en désuétude et ne fut plus utilisée que pour qualifier l'archidiaconé (qui est une circonscription religieuse). Le présent texte est un extrait d'une recherche historique menée dans le cadre d'une étude commanditée par les Chambres consulaires en 1997 pour une démarche de labellisation des éleveurs du Pays de Châteaubriant. A consulter
|
